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Appareil photo reflex

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Appareil photo Reflex


Apprendre la photo / Appareil photo Reflex

La photographie repose sur une technologie riche, en constante évolution mais tout à fait abordable pour tout passionné. Ainsi, il convient de bien connaître le fonctionnement d’un appareil photo, ses spécificités, ses fonctions, avant de prendre des photos.

En effet, la photographie répond à une technologie spécifique qui permet d’améliorer ses clichés, de produire plus ou moins simplement des effets aux photographies, bref, de réaliser des photographies de qualité et professionnelles.

Grâce à ces quelques paragraphes, vous apprendrez donc le fonctionnement d’un appareil photo, et apprendrez à opérer les meilleurs choix en matière d’achat de matériel photographique. Enfin, vous apprendrez le fonctionnement de l’ensemble des fonctionnalités qui peuvent vous être proposées sur un appareil photo et vous découvrirez alors comment utiliser judicieusement et professionnellement l’ensemble des fonctionnalités de votre appareil photo pour des clichés uniques et de qualité !

Base de l'appareil photo Reflex


Eléments d’un appareil photo
Eléments d’un appareil photo

L’appareil photo est constitué des éléments suivants :
- La lentille est un élément destiné à faire converger (lentille biconvexe, lentille plan-convexe ou encore ménisque convergent) ou diverger la lumière (lentille biconcave, lentille plan-concave ou encore ménisque divergent).
- Le diaphragme détermine la quantité de lumière qui traverse l’objectif. On parle aussi d’« Ouverture » ou d’« Ouverture du diaphragme ».
- L’obturateur détermine la durée d’exposition du capteur.
- Le capteur transforme la lumière en signaux électriques.

Capteur d’un appareil photo
Le capteur

Le capteur permet de transformer la lumière en signaux électriques. Ces derniers sont ensuite convertis en valeurs numériques qui relatent de l’intensité des couleurs de chaque point de l’image.
Les éléments constitutifs du capteur sont dits « photosensibles » ce qui signifie qu’ils réagissent à la lumière. De plus, on nomme ces éléments comme photosites : ils produisent des charges électriques d’intensité variables qui sont à l’origine de la création des pixels des photographies numériques.
On distingue deux types de capteurs :
- Le CCD (Charged Coupled Device) est le plus répandu. Il s’agit d’une très petite cellule photo rendue plus sensible grâce à une charge électrique. Ils sont essentiellement utilisés dans les appareils photos numériques et scanners de basse à moyenne résolution. Toutefois, ce capteur utilise beaucoup d’énergie et est relativement coûteux à produire.
- Le CMOS est beaucoup plus récent. Il consomme beaucoup moins et coûte moins cher à produire. Toutefois, ce type de capteur nécessite plus d’amplification et génère donc plus de bruit.
A noter que les travaux sur l’amélioration des capteurs sont nombreux à l’instar de Fujifilm avec son superCCD pour produire des images plus dynamiques ou encore de Sony avec son RGB+E pour des couleurs plus naturelles.

Les cartes Mémoire
Les cartes Mémoire

Les cartes mémoires utilisent la mémoire flash. Cette mémoire est non volatile (données conservées même hors tension) et réinscriptible. La mémoire flash nécessite peu d’énergie, est rapide, fiable et durable. En outre, la mémoire flash ne comporte aucun élément mécanique d’où une grande résistance, un poids et des dimensions très faibles.
Il existe de nombreux formats de carte mémoire, mais non compatibles entre eux :
- Compact Flash (ou CF) créé en 1994 par la société SanDisk. Il existe 2 formats : les cartes Compact Flash type I (épaisseur = 3.3mm) et les cartes Compact Flash type II (épaisseur = 5mm).
- Secure Digital (ou SD Card) créé en 2000 par les sociétés Matsushita Electronic, SanDisk et Toshiba. Cette carte est de très petites dimensions (24.0mm x 32.0mm x 2.1mm) et pèse moins de 2 grammes.
- Memory Stick (MS ou MS Card) créé en 2000 par les sociétés Sony et SanDisk. Cette carte est de petites dimensions (21.5mm x 50.0mm x 2.8mm)
- SmartMedia créé par les sociétés Toshiba et Samsung. Cette carte a des dimensions réduites (45.0mm x 37.0mm x 0.76mm) pour un pods de 2 grammes.
- MMC (ou MultimediaCard) créé en 1997 par les sociétés SanDisk et Siemens. Les dimensions de cette carte sont réduites (24.0mm x 32.0mm x 1.4mm) pour un poids d’un peu plus de 2,2 grammes.
- xD Picture Card créée en 2002 par les sociétés Fuji et Olympus. Cette carte a de petites dimensions (20.0mm x 25.0mm x 1.7mm) pour un poids d’environ 2 grammes.

Les objectifs
Les objectifs

La qualité d’un objectif se définit par la qualité de ses composants.
Les éléments essentiels à prendre en considération pour un bon objectif sont :
- La focale représente la distance entre séparant le centre optique de l’objectif du capteur. Elle détermine le grossissement observé au travers de l'objectif. On distingue les objectifs à focale fixe (qui conservent toujours la même focale) qui ne disposent donc pas de zoom, des objectifs à focale variable appelés couramment « objectifs zoom ». Toutefois, la plupart des zoom perdent de la luminosité lorsque la distance focale augmente.
- L’angle de champ correspond à l’angle que peut capter l’appareil photo. Plus la focale est petite, plus l’angle de champ est grand. Par exemple une focale de 28mm couvre un angle de 75° et est donc idéale pour des prises de vues panoramiques. Par contre, une focale de 200mm couvre un angle de seulement 12° et est donc idéale pour des prises de vue « portrait ».
- L’ouverture correspond à la luminosité maximale lorsque le diaphragme est totalement ouvert. Plus l’ouverture est grande, plus la visée sera lumineuse et donc la mise au point facilitée. Une grande ouverture sera représentée par « f/1.4 » ou « f/2.8 », une ouverture moyenne par « f/4 » ou « f/5.6 », une ouverture petite par « f/8 », « f/11 » ou encore « f/16 ».
- La distance minimale de mise au point correspond à la valeur en-deça de laquelle la photographie devient floue. Cette distance varie directement en fonction de la focale.

Les formats de fichier
Les formats de fichier

Sur tous les nouveaux appareils photo numériques seuls les formats RAW et JPEG sont proposés. Nous n’aborderons donc que ceux-ci, même s’il en existe d’autres (tiff, gif, bmp, png, eps)
- Le JPG est un format de fichier compressé de basse qualité. Dans ce cas, la balance des blancs est imposée et écrasée. De nombreuses données sont perdues, mais ce format présente l’avantage d’être facilement transférable et utilisable.
- Le RAW délivre des données issues directement du capteur. Il s’agit donc de données brutes. On parle de « Négatif du numérique ». Les données ne sont pas compressées, la balance des blancs est polyvalente. Le fichier est donc de très haute qualité. Toutefois, pour être exploitables, ces données doivent être traduites pour communiquer les informations RVB de la photographie. Cela passe par le biais de logiciels spécifiques.
Notez que ce format peut prendre différentes appellations et extensions selon la marque de l’appareil photo (CRW chez Canon, RAF chez Fuji, etc.)

La sensibilité Iso

La sensibilité ISO est l'échelle de mesure de la sensibilité des surfaces sensibles (le capteur dans le cas de la photographie numérique). Il s’agit d’une norme qui combine les anciennes normes ASA et DIN.
Plus la valeur de la sensibilité est élevé, plus le capteur est sensible à la lumière et donc plus la quantité de lumière nécessaire à une exposition correcte est faible. Par exemple, lors d’un concert, en fonction de l’éclairage, optez pour une sensibilité ISO comprise entre 800, 1600 ou 3200. A l’inverse, dans un studio très éclairé, optez pour une sensibilité ISO d’au moins 100, sans quoi votre image sera trop molle.

La balance des blancs

La balance des blancs est une opération qui permet de corriger la colorimétrie d’une photo pour éviter toute dominante colorée.
Par défaut, le capteur d’un appareil photo numérique est réglé pour recevoir une lumière blanche. Si votre capteur dispose d’un réglage manuel, vous pouvez l’étalonner grâce à une charte de gris.
Avec un appareil numérique, il est donc possible de sélectionner un réglage de balance des blancs qui compensera la couleur de la source de lumière qui éclaire la scène.
Les modes Ensoleillé, fluorescent, nuageux, tungstène, … apportent une correction fixe. Ces modes sont à sélectionner lorsque la balance des blancs automatique ne donne pas le résultat que vous attendiez.
Par exemple, pour un éclairage naturel à l’extérieur on peut utiliser le mode automatique, ensoleillé ou nuageux alors que le mode fluorescent est à privilégier pour un éclairage d’intérieur par néon ou "studio strobes". Quant à l’éclairage tungstène, il est surtout à utiliser pour les éclairages par lampes.
Tungstene – Nuageux - Ensoleillé

Autofocus
Autofocus

L’autofocus (ou AF) permet une mise au point automatique de la netteté, quel que soit le degré d’agrandissement ou de réduction. Elle s’oppose donc à la mise au point manuelle par le photographe.
On distingue les autofocus actifs, présents essentiellement dans les appareils compacts, et les autofocus passifs, généralisés sur les appareils reflex. Dans le cas des appareils reflex, c’est le type « à contraste de phase » qui est le plus couramment utilisé.





Modes de mesure de la lumière
Modes de mesure de la lumière

La photographie en mode manuel demeure le choix idéal pour exprimer la personnalité et le côté artistique du photographe. Cela est aussi très utile pour obtenir la photographie idéale.

Mesure matricielle
Grâce à cette mesure, le sujet est « découpé » selon la luminosité de chacune des zones. Ces zones sont généralement de moins de 10, voire plusieurs dizaines pour les appareils les plus performants.
Ce mode de mesure est plus particulièrement à utiliser lorsque la luminosité est faible ou le sujet difficilement identifiable sur une vue d’ensemble.
Le mode de mesure matricielle porte différents noms selon les appareils photo. On parle de « Matrix » chez Nikon ou d’ « Evaluative » chez Canon par exemple.

Mesure centrale pondérée
Ce mode de mesure confère le plus d’importance au centre de la vue, même s’il prend en compte la luminosité globale du champ photographié. L’ordre de grandeur de l’importance prise par le champ central varie selon les appareils photos : il est en moyenne de 75%.
Ce mode de mesure est à privilégier lorsque le sujet se trouve localisé dans une zone particulière de l’image et quand sa luminosité générale s'écarte de celle du gris moyen (ex : portrait). La mesure doit nécessairement se faire avec le sujet centré, même si le cadrage peut changer au moment de la prise de vue (dans ce cas, on mémorise l’exposition).

Mesure ponctuelle (« spot »)
Ce mode de mesure ne procède pas sur un point, mais sur une zone de l’image (de l’ordre de 2 à 5%). Le choix de la zone peut se faire automatiquement par l’appareil ou alors peut être choisi par le photographe selon l’appareil photo utilisé et ses fonctionnalités avancées.
Ce mode de mesure est à utiliser plus particulièrement lorsque le sujet à photographier dispose de zones très sombres ou au contraire très brillantes et qui pourraient alors tromper l’appareil.

Les modes
Les modes

- Automatique : Tous les réglages sont faits automatiquement. Idéal pour les débutants ou lorsque les conditions de prises de vue sont difficiles
- Programme : La vitesse et la diaphragme sont réglés automatiquement mais vous pouvez librement modifier, selon les modèles, le réglage de l’exposition, la balance des blancs, le type de lumière.
- Priorité diaphragme (ou priorité ouverture) : Permet de contrôler la profondeur de champ de l’image. Une grande ouverture offrira une profondeur de champ réduite.
- Priorité vitesse : vous laisse le choix de déterminer la vitesse. Cela vous permet de choisir l’effet que vous souhaitez sur un sujet en action. Une vitesse rapide « stoppera » l’action, alors qu’une vitesse lente donnera une sensation de vitesse à votre photographie. Ce mode est déconseillé pour les photographies nocturnes.
- Manuel : Vous réglez seul l’ensemble des paramètres de votre photographie. Ce mode est recommandé pour la photo studio. Réservé aux initiés et experts.
- Bulb : Permet de longues poses dont la durée est déterminée non pas par l’appareil, mais par le déclencheur externe qui détermine ainsi le temps de la pose.

Le bracketing
Le bracketing

Le bracketing est une opération qui consiste à prendre 3 photos identiques mais avec des valeurs d’exposition différentes : 1 sous exposée, 1 normale et 1 sur exposée. Cela est utilisé lorsque la détermination des valeurs d'exposition est difficile (contre-jour par exemple) ou tout simplement par sécurité.
Cette opération est aussi utilisée pour le HDRI (imagerie à grande gamme dynamique). Grâce aux photos prises par bracketing, le contraste peut être mis en valeur de façon non régulière

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